1 décembre 2021
Avortement, nous ne pouvons nous taire
Que devient notre humanitĂ© alors que le dĂ©lai lĂ©gal pour avorter pourrait passer de 12 Ă 14 semaines selon l’examen en seconde lecture Ă l’AssemblĂ©e nationale d’une proposition de loi ? Nous ne pouvons nous taire devant cette disposition dramatique qui tend Ă faire de l’avortement une mĂ©thode de contraception comme une autre.
L’enfant dans le sein de sa mère est dĂ©jĂ homme ; il est un enfant de Dieu. Rappelons que le cĹ“ur d’un bĂ©bĂ© bat Ă partir de 6 semaines et que de 12 Ă 14 semaines, la taille du fĹ“tus passe de de 8,5 Ă 12 cm. Comment ne pas le reconnaĂ®tre ? De quel autoritĂ© dĂ©truisons-nous une vie qui ne nous appartient pas ?
Il revient aux pouvoirs publics d’accueillir et de soutenir les femmes qui ne veulent ou ne peuvent garder leur enfant, plutĂ´t que de les soumettre Ă la fatalitĂ© de l’avortement. L’avortement est une fuite en avant et constitue un Ă©chec collectif de notre sociĂ©tĂ© en dĂ©clin dĂ©mographique qui ne respecte plus la vie humaine dans sa fragilitĂ©.
L’enfant dans le sein de sa mère est dĂ©jĂ homme ; il est un enfant de Dieu. Rappelons que le cĹ“ur d’un bĂ©bĂ© bat Ă partir de 6 semaines et que de 12 Ă 14 semaines, la taille du fĹ“tus passe de de 8,5 Ă 12 cm. Comment ne pas le reconnaĂ®tre ? De quel autoritĂ© dĂ©truisons-nous une vie qui ne nous appartient pas ?
Il revient aux pouvoirs publics d’accueillir et de soutenir les femmes qui ne veulent ou ne peuvent garder leur enfant, plutĂ´t que de les soumettre Ă la fatalitĂ© de l’avortement. L’avortement est une fuite en avant et constitue un Ă©chec collectif de notre sociĂ©tĂ© en dĂ©clin dĂ©mographique qui ne respecte plus la vie humaine dans sa fragilitĂ©.